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Et celui de Villedômain ?
Quelques précisions encore …
Juridiquement, les monuments aux morts sont pour la plupart des biens communaux et relèvent comme tels
de la compétence des municipalités. A l'origine, la fonction de ces édifices a été de rassembler la population
autour du souvenir de ceux qui ne reviendront plus vivre dans la cité, faisant ainsi participer la commune au
travail de deuil des familles. Par ailleurs, graver les noms des morts revenait à donner à ceux-ci un peu de
cette gloire dont étaient alors parés ceux qui s'étaient sacrifiés pour la victoire des armées françaises.
La plupart des communes édifient un monument à leurs morts. Celles qui ne le font pas constituent des
exceptions rarissimes
.Parfois plusieurs communes voisines se regroupent pour construire un seul
monument, mais ce sont des cas assez rares également.
Comme il n'existe pas d'inventaire officiel des monuments aux morts français, il n'est donc pas possible de dire
avec certitude le nombre et le nom des communes où ce monument ne figure pas.
Dans certains rares cas, cette absence est justifiée par le fait qu'aucune victime n'ait été à déplorer lors de la
et les conflits postérieurs. Dans les autres cas, s’il a existé des victimes, le monument n'a
simplement pas été construit et cette non-construction peut parfois résulter d'une idéologie antimilitariste.
En forme d’
obélisque
, une des formes les plus fréquentes en
France, et réunissant en un « bouquet » tous les ornements les
plus couramment utilisés : la
branche de chêne
, symbole des
vertus civiques et de la gloire, la branche de laurier, symbole des
vertus militaires ,la
palme
symbole de la victoire et du sacrifice , le
rameau d'olivier
symbole de paix et de gloire enfin , le
casque
et la
baïonnette
représentatifs d’ un esprit belliqueux .